Les facteurs liés à la désertion militaire

La plupart des employés de l’armée s’enrôle par choix et désir de protéger et défendre le territoire national. La désertion est certes considérée comme une faute pénale, mais selon une enquête menée, elle est le fruit d’un mal être longtemps dissimulé.

la mobilité

En temps de paix ou en temps de guerre, le militaire est appelé à se déplacer pour des zones parfois retirées et ou dangereuses. Dans la vie courante, plus de détails sont enregistrés lorsqu’on est confronté à côtoyer les déserteurs. Il s’avère que constamment se mouvoir procure selon les individus des réactions diverses. En effet, on peut trouver dans nos multiples voyages satisfactions ou désolation. Servir et protéger les intérêts de la République revient à mettre sa vie personnelle entre parenthèses pour protéger celle des autres au risque et péril de la sienne et parfois en terre inconnue.

l’instabilité émotionnelle

Généralement considérée comme faute disciplinaire, la désertion est l’abandon sans autorisation de son poste de rattachement. Lors de l’entretien ou encore pendant les visites médicales approfondis, le sujet peut présenter des aptitudes requises mais pendant l’apprentissage il y a un déclic. L’on peut donc avoir des sujets aux pathologies psychiatriques dues au stress, à la pression. Dans la pratique c’est parfois la condensation de ce trop-plein d’émotion souvent mal exprimé et mal compris qui entraîne cet état d’esprit. La mouvance vers un autre rythme de vie qui au départ était perçue comme agréable est aujourd’hui considérée comme une corvée.

la peur de la fatalité

Mourir est la fin logique de toute chose, de tout être humain. Parfois nous ne mesurons l’ampleur des actes que nous posons une fois que les effets commencent à se faire ressentir. L’on est bien conscient que le monde connaît des mouvements conflictuels incessants. Les événements peuvent amener certaines personnes à agir différemment. Ce qui suppose que le sujet pendant ses différentes missions ait été spectateur des drames qui l’ont poussé à comprendre qu’il avait plus de chance de perdre sa vie ou de se retrouver en situation de handicap.